Comment lire la productivité de votre propriété dans l’app Seringueiro
Suivre la productivité d’une propriété ne sert à rien si le chiffre change selon le téléphone, le module consulté ou la qualité de la connexion. Dans Seringueiro, l’écran de productivité s’appuie sur les livraisons enregistrées, les modules actifs et une surface productive agrégée au backend pour afficher les indicateurs utiles, comme le kg/ha, le kg/arbre, le DRC moyen et la comparaison entre périodes, sans recalcul fragile sur le client. 1. Ouvrez l’onglet de production de la propriété pour
Publie le 18 avril 2026
3 min de lecture
Matheus Peguim
Suivre la productivité d’une propriété ne sert à rien si le chiffre change selon le téléphone, le module consulté ou la qualité de la connexion. Dans Seringueiro, l’écran de productivité s’appuie sur les livraisons enregistrées, les modules actifs et une surface productive agrégée au backend pour afficher les indicateurs utiles, comme le kg/ha, le kg/arbre, le DRC moyen et la comparaison entre périodes, sans recalcul fragile sur le client.
1. Ouvrez l’onglet de production de la propriété pour lire le premier résumé
Le point d’entrée est la carte de synthèse de productivité affichée dans l’onglet de production de la propriété. Elle combine le poids net de la période, le kg/ha quand la surface productive est disponible, puis des indicateurs secondaires comme la valeur totale, le DRC moyen, le kg par arbre et l’état de l’équipe par module actif.
Cette première lecture est déjà filtrée par la logique du produit. Le calcul ne prend pas n’importe quelle surface, il utilise l’agrégat productiveAreaHectares enregistré sur la propriété et alimenté à partir des polygones valides des modules actifs.
2. Touchez la carte pour ouvrir l’écran complet de productivité
Depuis cette carte, l’app ouvre l’écran complet de productivité. En contexte propriété, cet écran ajoute un sélecteur de portée pour rester au niveau global ou descendre sur un module précis, puis un sélecteur de période avec récolte en cours, récolte précédente, mois, semaine, jour ou plage personnalisée.
Cette structure est importante pour éviter les lectures trompeuses. Un producteur peut regarder toute la propriété pour piloter l’ensemble, puis isoler un module quand il veut comprendre une baisse locale ou comparer la performance d’une zone spécifique.
3. Lisez d’abord les métriques principales avant d’entrer dans les détails
L’écran de productivité commence par les métriques majeures et un graphique de production journalière. C’est le bon ordre de lecture, car il montre d’abord le volume, le nombre de livraisons et le niveau de productivité, puis l’évolution dans le temps.
Quand la surface productive est absente ou nulle, le produit ne force pas un faux kg/ha. L’indicateur devient indisponible et la carte de synthèse priorise alors la valeur totale à la place, ce qui évite de transformer un manque de base de calcul en chiffre trompeur.
4. Utilisez l’analyse approfondie pour voir efficacité, pertes et modules les plus forts
Après la vue d’ensemble, Seringueiro affiche une grille d’efficacité, des comparaisons entre récoltes quand il existe une base précédente, la relation brut versus net et, en contexte propriété, un classement des modules. Cela transforme l’écran en outil de décision, pas seulement en tableau décoratif.
Le point clé ici est la cohérence de la base. Le kg/ha dépend de la surface productive des modules actifs, tandis que le kg/arbre reste calculé à partir du total d’arbres des modules actifs. Chaque métrique garde donc sa propre règle au lieu de mélanger des bases incompatibles.
5. Changez de période quand vous voulez vérifier une tendance réelle, pas une impression
La dernière bonne pratique est de changer la période avant de conclure. L’écran accepte une plage personnalisée et, en contexte propriété, peut encore afficher une heatmap des jours productifs. Ce double filtre aide à distinguer un écart ponctuel d’un problème répété.
Autrement dit, la bonne lecture n’est pas seulement de regarder un total, c’est de croiser la période, le module et la base de calcul avant d’agir.
Quand la productivité est lue avec la bonne portée et la bonne période, elle devient enfin un signal de pilotage au lieu d’un chiffre joli mais inutile.