Comment lire la carte des tables d’un module dans l’app Seringueiro
Une carte des tables n’aide vraiment que si elle repose sur des points de terrain récents, sur la bonne limite de propriété et sur une lecture simple au moment de décider. Dans Seringueiro, l’écran de carte des tables d’un module transforme les activités de champ déjà conclues avec GPS en zones colorées par table, sans inventer de géométrie hors du terrain et sans dépendre d’un dessin manuel mis à jour à la main. 1. Ouvrez le détail du module puis lancez la carte des tables Le point d’entrée
Publie le 18 avril 2026
3 min de lecture
Matheus Peguim
Une carte des tables n’aide vraiment que si elle repose sur des points de terrain récents, sur la bonne limite de propriété et sur une lecture simple au moment de décider. Dans Seringueiro, l’écran de carte des tables d’un module transforme les activités de champ déjà conclues avec GPS en zones colorées par table, sans inventer de géométrie hors du terrain et sans dépendre d’un dessin manuel mis à jour à la main.
1. Ouvrez le détail du module puis lancez la carte des tables
Le point d’entrée est le détail du module de production. C’est depuis cette zone que l’utilisateur accède à l’écran dédié de carte des tables, où Seringueiro charge le fond cartographique de la propriété, le contour du module et les polygones calculés pour chaque table active.
Ce choix de navigation est utile parce que la lecture reste liée au bon module. La carte n’essaie pas de résumer toute la propriété d’un seul coup, elle aide d’abord à comprendre l’organisation spatiale d’un module précis.
2. Vérifiez d’abord que la propriété possède bien sa limite de terrain
La carte des tables ne fonctionne que s’il existe une limite de propriété utilisable, issue du CAR area_do_imovel ou d’un équivalent de compatibilité. Quand cette base n’existe pas, l’écran n’affiche pas un faux résultat, il bloque simplement le rendu de la carte des tables.
Ce garde-fou compte beaucoup sur le terrain. Sans limite de propriété, le système ne peut pas garantir que les zones calculées restent dans le bon périmètre, donc il préfère ne rien montrer plutôt que d’afficher une lecture trompeuse.
3. Lisez la carte en deux couches, contour du module puis zones colorées par table
Une fois l’écran chargé, Seringueiro affiche d’abord le contour du module, puis superpose les polygones calculés pour chaque table avec une couleur propre et un marqueur centré. Cette séparation aide à voir où chaque table se concentre réellement à l’intérieur du module, sans perdre le contexte de la propriété autour.
La carte ne mélange pas toutes les activités en un nuage unique. Elle regroupe les points par table numérique, construit une zone dédiée pour chacune et maintient chaque lecture dans sa propre couleur.
4. Utilisez la légende pour repérer la table, le volume d’activité et la dernière mise à jour
La carte n’est pas seulement visuelle. La légende liste les tables actives, montre combien d’activités ont alimenté chaque zone et affiche la date de mise à jour quand elle existe. En touchant une table de la légende, l’écran recentre encore la carte sur son centroïde.
Cette lecture évite de confondre une zone très récente avec une zone simplement jolie sur la carte. Si une table a peu d’activités ou si la mise à jour est ancienne, l’utilisateur le voit immédiatement avant d’en tirer une conclusion opérationnelle.
5. Comprenez la logique de rafraîchissement avant de tirer une conclusion
Le recalcul utilise une fenêtre récente de données, jusqu’aux dix dernières activités conclues par table dans l’historique du module, à condition qu’elles aient des points GPS et une table numérique valide. Les points sont espacés, limités, filtrés dans la limite de propriété, puis transformés en polygones couvrants avant d’être sauvegardés comme heatmaps actives.
En pratique, cela veut dire que la carte s’adapte quand l’organisation réelle du module change. Si une table disparaît de la fenêtre recente, elle peut être inactivée, et si de nouvelles activités complètes arrivent avec GPS, la forme recalculée suit le terrain au lieu de figer un dessin ancien.
Quand chaque table est lue sur une base GPS récente et dans le vrai contour du terrain, la carte cesse d’être une image jolie et devient un repère de pilotage fiable.