Comment enregistrer une collecte de production hors ligne dans l’app Seringueiro
Enregistrer une collecte dans l’app Seringueiro ne sert pas seulement à noter un volume. Le flux existe pour relier ce qui a été fait sur le terrain, ajouter des preuves visuelles et garder la production exploitable même quand le réseau disparaît au mauvais moment. Pour un usage en Côte d’Ivoire, c’est un point clé. Le terrain ne suit pas toujours la qualité de la connexion, mais la routine de collecte ne peut pas attendre un bureau avec du signal. Voici comment enregistrer une collecte de prod
Publie le 15 avril 2026
4 min de lecture
Matheus Peguim
Enregistrer une collecte dans l’app Seringueiro ne sert pas seulement à noter un volume. Le flux existe pour relier ce qui a été fait sur le terrain, ajouter des preuves visuelles et garder la production exploitable même quand le réseau disparaît au mauvais moment.
Pour un usage en Côte d’Ivoire, c’est un point clé. Le terrain ne suit pas toujours la qualité de la connexion, mais la routine de collecte ne peut pas attendre un bureau avec du signal. Voici comment enregistrer une collecte de production hors ligne dans l’app Seringueiro, sans perdre la logique du produit.
Pourquoi ce flux compte vraiment
Dans le produit, la collecte n’est pas une note isolée. Elle agrège des activités de terrain déjà réalisées, une quantité produite, un type de conditionnement et des photos avec contexte. Le point fort du système est ailleurs: la conclusion du flux dépend d’abord du cache local, puis la synchronisation reprend quand la connectivité revient.
Autrement dit, l’utilisateur peut finir le travail dans le champ sans transformer l’absence de réseau en excuse pour ne rien enregistrer.
1. Commencez par les photos de preuve
Le flux ouvre d’abord l’espace de preuve visuelle, avec jusqu’à cinq photos du terrain.
Le wizard commence par les photos. Ce choix n’est pas décoratif. Dans le système, les images servent de preuve du contexte réel et la grille limite la capture à cinq visuels, ce qui garde le flux simple au lieu de le transformer en archive interminable.
Quand la permission caméra est accordée, l’app tente aussi de récupérer la position actuelle. Cette partie est faite en best-effort, mais elle renforce la lecture opérationnelle de la collecte.
2. Sélectionnez les activités qui composent la collecte
La collecte regroupe des activités éligibles déjà conclues sur le terrain.
L’étape suivante ne demande pas de repartir de zéro. Elle liste les activités de terrain compatibles avec la collecte en cours. Le flux exclut les activités projetées, non réalisées ou déjà liées à une autre collecte, pour éviter les doublons et le désordre plus tard.
C’est une bonne décision produit, parce que la collecte naît liée au travail réel, pas à un souvenir vague de ce qui aurait été fait.
3. Définissez le conditionnement et la quantité
Le type d’emballage et la quantité ferment la partie opérationnelle du registre.
Ensuite, l’app demande deux choix simples: le type de conditionnement et la quantité totale. Tant que l’un des deux manque, le flux ne laisse pas avancer. Cette contrainte est saine. Sans emballage ni volume, la collecte existe mal, même si les photos sont déjà prêtes.
Pour l’utilisateur, la règle pratique est simple: valider ici ce qui sera relu plus tard sans ambiguïté par lui-même ou par l’équipe.
4. Enregistrez même si la connexion est mauvaise
La source de vérité du bouton Enregistrer est le cache local, ce qui permet de conclure hors ligne.
C’est ici que le flux devient particulièrement utile. La conclusion de la collecte passe d’abord par le HarvestCollectionCacheService, qui enregistre un brouillon local avec le même identifiant qui servira ensuite dans Firestore. Ce détail donne de l’idempotence au processus: si la synchro reprend plus tard, le système ne crée pas de doublons par accident.
En pratique, cela veut dire que le bouton d’enregistrement ne dépend pas d’une réponse immédiate du réseau pour considérer la collecte comme conclue sur le terrain.
5. Laissez la synchronisation faire le travail lourd
Quand le réseau revient, les photos montent d’abord, puis la collecte et les liens d’activité sont consolidés.
Quand la connectivité revient, le service de synchronisation reprend la file. L’ordre compte: les photos montent d’abord au stockage, le document de collecte est créé ensuite, puis les activités de terrain reçoivent leur lien transactionnel. Ce séquencement évite un cas pénible, celui d’une collecte publiée sans preuve ou sans rattachement aux bonnes activités.
Le produit prévoit aussi un miroir optimiste dans le distant, mais il reste secondaire. La source de vérité pour conclure hors ligne continue d’être le cache local.
Faut-il publier aussi sur le Hub?
Quand la collecte n’est pas liée à un contexte d’entreprise, le wizard peut ouvrir une étape optionnelle de publication. Ce n’est pas obligatoire. Le bon usage est de traiter cette étape comme un extra de diffusion, pas comme la condition pour que la collecte soit bien enregistrée.
Le cœur du flux reste toujours le même: preuve, activités, conditionnement, quantité, enregistrement local, puis synchronisation.
Les erreurs les plus fréquentes dans ce flux
prendre des photos floues ou insuffisantes,
lier une collecte aux mauvaises activités,
vouloir avancer sans type d’emballage défini,
confondre enregistrement hors ligne et absence de synchronisation future,
considérer le mode hors ligne comme une improvisation, alors qu’il fait partie du design du produit.
Ce qu’il faut retenir
Pour enregistrer une collecte de production hors ligne dans l’app Seringueiro, il faut capturer les preuves, sélectionner les bonnes activités, définir le conditionnement, sauvegarder localement et laisser la synchronisation consolider le reste quand le réseau revient.
Une collecte bien enregistrée hors ligne garde la vérité du terrain intacte au lieu de la repousser à plus tard.